Résumé

Triomphe de la vérité. Le général Cavaignac et ses accusateurs (1849)

Paris est à deux doigts de sa ruine; la mort frappe de toutes parts : la force d'âme du général n'en est pas altérée; il fait partager sa confiance aux braves gens qu'il commande, et après quatre jours de combats inouïs dans lesquels il a cent fois bravé la mort, il vient à l'Assemblée nationale annoncer avec une noble simplicité que l'insurrection est vaincue, et qu'il s'empresse de déposer le pouvoir que le danger de la patrie avait pu seul lui faire accepter.
Source : Gallica

Triomphe de la vérité. Le général Cavaignac et ses accusateurs (1849)

« Je ne veux pas disséminer mes troupes, je me rappelle 1830, la révolution de février; disséminer les troupes, c'est détruire leur force ; si une seule de mes compagnies était désarmée, je ne survivrais pas à un tel déshonneur, je me brûlerais la cervelle. »
On eut beau dire au général Cavaignac que son suicide ne remédierait à rien, et que les insurgés seraient bientôt maîtres de la ville. «S'ils sont maîtres de Paris, dit-il, je me retirerai dans la plaine Saint-Denis et je leur livrerai bataille. »
Pendant cette inaction l'insurrection, prit un développement effrayant
Source : Gallica

Triomphe de la vérité. Le général Cavaignac et ses accusateurs (1849)

Ainsi, dans le sein de la commission, j'ai dit très nettement qu'il y avait à opter entre n'avoir pas le général Cavaignac pour ministre de la guerre, ou, si on voulait l'avoir, lui accorder ceci : qu'en cas d'un désordre entraînant dans Paris l'emploi de la force militaire, il aurait le commandement complet de toutes les troupes engagées, et qu'en cas de combat, il était bien entendu qu'il ne se soumettrait jamais à la dispersion des forces, et qu'au contraire il ne comprenait une pareille lutte qu'avec une organisation de défense telle qu'il convient à un soldat, à un général.
Source : Gallica

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