Résumé

Émile Crozat La nouvelle Atala, ou Les amours de deux montagnards… (1831)

Je lui dis: oh! je le vois bien. vous avez oublié les promesses du soir sur la montagne, et Casimir. Elle devint pâle comme le dernier linceuil, ses lèvres exprimèrent le dédain; je crus que la fille unique de la riche Grégoire méprisait le pauvre orphelin de la montagne ; mon cœur se remplit de fiel, et dans la fureur : elle viendra me dire ensuite cette bouche de miel : vous serez toujours mon Zanflour. fée du mensonge!.
Lamie altérée de sang. fuis! fuis vile prostituée ! ou d'un éclat de roche.
Alors la timide Thérèse : « il fallait » me le dire aux roches de Garabi,
»
Source : Gallica

Émile Crozat La nouvelle Atala, ou Les amours de deux montagnards… (1831)

Ce malheureux jeune homme, depuis le départ de sa sœur, n'a que son corps dans ce monde ; le ne sais dans quels pays déserts voyage son âme ; mais il pleure ~t rit tour à tour, comme ces fées capricieuses de la nuit parmi les rochers solitaires. Il cherche souvent les lieux que Thérèse aimait. Naguères, il se rendit aux roches de Garabi, on eut beaucoup de peines l'arracher de ce lieu: il y attendait, disait-il, sa bien aimée; c'était qu'elle devait lui donner ffe
premier gage de son amour.
Source : Gallica

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