Résumé

Émile Delecroix [Sur le contrat de société en droit romain… (1878)

Il n'y a qu'un cas où une perte partielle entraînerait l'extinction de la société ; c'est celui où la mise d'un associé périrait avant qu'il l'eût apportée à la société, dans ce cas, la société serait dissoute, mais par une raison nouvelle ; c'est en effet, que toute société suppose un apport, et que l'apport ne pourrait pas être effectué, la société ici n'est pas, à proprement parler, dissoute, elle n'a jamais existé.
Source : Gallica

Émile Delecroix [Sur le contrat de société en droit romain… (1878)

N'est-il pas naturel de penser que, par leur silence les associés, ont reconnu l'égalité des mises et des bénéfices; si un associé apporte davantage, pourquoi ne stipule-t-il pas un intérêt plus considérable, quel est le texte qui estime l'apport en industrie comme l'a fait notre code civil, et dans cette situation quelle part donnerait-on à l'associé qui aurait fait un tel apport.
Source : Gallica

Émile Delecroix [Sur le contrat de société en droit romain… (1878)

Dès l'instant où la société est dissoute, un nouvel état de droit prend naissance entre les anciens associés : l'indivision ou la communauté. Les associés deviennent des communistes, pour tout le temps qui va s'écouler, depuis le jour où la société aura été dissoute, et celui où le partage sera consommé. Pendant ce laps de temps, leur ancienne qualité d'associés influe encore sur leur condition nouvelle, ils se doivent en effet la même bonne foi que pendant le cours de la société.
Source : Gallica

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