Joseph Buche,
La vie et les oeuvres sociales de l'abbé Camille Rambaud…
(1907)
“ Camille Rambaud, touché par la profonde douleur de son père et dans la crainte de le désespérer, temporisa. Les conseils de ses amis les plus notables faillirent même un instant l'ébranler. Nous avons quelques renseignements précieux sur le désarroi de son âme pendant les mois de février et mars 1854. Il se sent profondément triste, abandonné, le cœur sec ; il vit dans le tremblement au souvenir de ses fautes passées. ”
