Carlos Sourdat

Définition et enjeux

Pierre-Marie-Joseph Le Menuet de La Jugannière Le chouan Carlos Sourdat et son père… (1932)

Comme son général et ami, le comte de Bourmont, Carlos Sourdat va être à son tour incarcéré, mais dans cette nouvelle épreuve, il va trouver des protecteurs.
Le 4 thermidor, le sénateur Clément de Ris écrit au préfet de Police, lui demandant instamment que Carlos Sourdat « ce jeune infortuné, auquel il porte le plus vif intérêt », soit autorisé à se rendre, sur sa parole, au fort de Bellegarde; Sourdat père écrit au ministre de la Police, le prévenant que son fils a le
cautionnement de Clément de Ris et de l'ex-législateur Aubert pour s'y rendre sur parole
Source : Gallica

Pierre-Marie-Joseph Le Menuet de La Jugannière Le chouan Carlos Sourdat et son père… (1932)

« Le gigantesque poulpe administratif l'enserre de ses innombrables tentacules. Du jour où l'arrêt a été prononcé, le malheureux ne pourra plus dire un mot, faire un geste, risquer la plus innocente démarche, sans que derrière lui, à son insu, une machine aux mille bras ne se mette en mouvement, toujours attentive, toujours silencieuse, toujours présente, toujours invisible 24. »
Telle est la situation dans laquelle se trouve dorénavant Carlos Sourdat à Troyes, où il est domicilié chez sa mère.
Source : Gallica

Pierre-Marie-Joseph Le Menuet de La Jugannière Le chouan Carlos Sourdat et son père… (1932)

« Mettez Carlos Sourdat en liberté; le préfet de Police est chargé de l'exécution de cet ordre », lui écrit-il, et, en date du 10 messidor, il prescrit à ce dernier de faire lever l'écrou de Carlos Sourdat, en lui fixant Saint-Méry comme résidence.
Il prévient de plus le jour même, le préfet de Melun que Sourdat est mis sous la surveillance du maire de Saint-Méry, sous la caution de M. de Brassac et qu'il ne doit pas lui être délivré de passeport, sans autorisation.
Source : Gallica

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