Hippolyta

Définition et enjeux

Portrait de Zénaïde Fleuriot Zénaïde Fleuriot,  La Clef d'or, par Mlle Zénaïde Fleuriot (1866)

“ Hippolyta lui lendit la main.
Il prit cette main amaigrie, la regarda et la baisa presque avec respect.
202 LA. CLEF D'OR.
— Quel bonheur je t'ai donné! soupira-t-il.
— Tu ne m'as jamais fait de chagrin, André, répondit doucement Hippolyta.
— Par mes paroles, non, mais par mes actes!
— Tu te irepons, c'est beaucoup ; mon ami, ne, parlons plus du passé : que pour en éviter les fautes dans l'avenir. Que je suis heureuse de me retrouver ici ! Si seulement le berceau de notre petite Aliette n'était pas vide !
”
Source : Gallica

Portrait de Zénaïde Fleuriot Zénaïde Fleuriot,  La Clef d'or, par Mlle Zénaïde Fleuriot (1866)

“ Heureusement, dit-elle, il regardait ailleurs et j'ai pu, n'ayant pas de lumière, descendre sans être aperçue.
— Mais, madame, êtes-vous bien sûre de cela? demanda Hippolyta. L'heure est peu avancée et la peur fait voir bien des choses.
— Oh! madame, je l'ai vu, de mes yeux vu. C'est un homme énorme avec une grande barbe noire, des yeux effrayants et il est armé.
”
Source : Gallica

Portrait de Zénaïde Fleuriot Zénaïde Fleuriot,  La Clef d'or, par Mlle Zénaïde Fleuriot (1866)

“ Hippolyta avait affreusement maigri; ce n'était plus une femme, c'était une ombre, et sur son visage se: lisaient, en navrants caractères, les souffrances.de tout genre qu'elle avait éprouvées. Les fatigues d'une maternité récente se joignaient aux douleurs passées, et . on sait ce que ces fatigues produisent - de ravages sûr les visages délicats des jeunes mères. Une figuré ordinaire eût perdu sous cette trop profonde empreinte toute sa beauté sinon tout son charme; celle d'Hippolyta en avait emprunté je ne sais quelle beauté étrange qui - saisissait. ”
Source : Gallica

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