Jean-François de La Harpe,
Abrégé de l'Histoire Générale des Voyages…
“ Il tourne, il se cache, il se courbe pour en approcher et pour les surprendre. Comme sa légèreté est incroyable, il s’élance dessus lorsqu’il en est à portée, les étrangle et se rassasie de leur sang. S’il manque son coup, ce qui arrive assez souvent, il ne fait plus aucun mouvement pour recommencer la chasse ; et Bernier croit qu’il prendrait une peine inutile, parce que les gazelles courent plus vite et plus long-temps que lui. Le maître ou le gouverneur s’approche doucement de lui, le flatte, lui jette des morceaux de chair ”
