Jean Aicard,
Notre-Dame-d’Amour
“ Un promeneur, attardé dans l’arène, fut effleuré par les cornes au moment où il franchissait la barrière. On n’eut que le temps de saisir ses mains, crispées au faîte de la palissade de bois, et de l’enlever.... — Ah ! ah ! — Enfin ! — Un vrai, celui-là !... — A qui le tour ? L’arène était vide. L’ami de Martégas, Cabrol, chargé d’ouvrir la barrière, avait lancé d’abord, par ordre, des bêtes molles, incertaines, afin d’obtenir un brusque contraste, lorsqu’il lâcherait un taureau vaillant. Même les jeux de douleur et de mort ne vont pas sans quelque artifice de mise en scène. ”
