Félix de Backer, Vie de Mme Van der Meersch, née Julie Behaghel… (1876)
“ Un seul frère de Mme van der Meersch était encore debout ; aveugle et infirme, il voulait exercer la charité par lui-même, malgré son grand âge; et sa plus douce joie était d'aller, appuyé sur le bras de sa fille, consoler la douleur ou soulager la misère dans le réduit de ses pauvres. Depuis longtemps, il était à la tète de toutes les œuvres charitables que la religion recommande aux laïques; toujours il avait été loyal et droit dans sa conduite, grand et ferme dans ses convictions. ”
