André Suarès,
Le livre de l'émeraude: en Bretagne
(1901)
“ Cette Naïk, cette pauvre femme qui ne sait rien, qui ne lit jamais et n’y pense même pas; dont le front à trente ans montre des rides; dont la bouche, d’un si noble dessin, est gâtée par de mauvaises dents, et le vide de celles qui sont tombées,—cette Naïk, quand elle sourit, les lèvres closes, et qu’un flot de tendresse ou de joie lui monte du cœur,—n’a plus d’âge: elle semble d’une jeunesse aussi neuve que les feuilles. ”
