Salvatore Farina, Les Cent yeux de l'amour (Amore ha cent'occhi… (1883)
“ Nicolette, la longue Nicolette, la dernière des filles, tout le portrait du père, était encore disponible. Elle ne devait cependant pas tarder beaucoup à trouver un mari; car, en confidence, Jean Martin, le plus petit berger du district, un jeune téméraire, qui aimait les entreprises difficiles, s'était mis en tête de donner l'escalade à Nicolette ; la fillette avait commencé par rire, mais elle ne rirait pas longtemps, l'homme ne se mesurant pas à la toise, comme chacun le sait. ”
