Maurice Jogand, Mariage in-extremis : roman d'amour… (1899-1900)
“ Il n'y a pas du malheur que pour les pauvres gens ; les riches en ont aussi parfois leur part. , Et inspirée par ces bons sentiments, mue par une instinctive compassion, Sophie Ardusson se sentait disposée à aimer cette enfant abandonnée des siens, dont la grâce charmante et la beauté d'ange auraient conquis le cœur le moins apte à la tendresse. Elle l'aima d'une affection faite à la fois de la pitié inspirée par le sort de Liette et de la reconnaissance due au secours qu'elle lui devait. ”
