Vincent de Lérins

Définition et enjeux

André Gouilloud Saint Eucher. Lérins et l'église de Lyon au Ve siècle par le P. André Gouilloud… (1881)

Saint Honorat et saint Eucher n'ont nullement donné dans cette erreur, pas plus que Vincent de Lérins et saint Hilaire, évêque d'Arles.
Le solitaire de Léro, ainsi que nous l'apprend la lettre de saint Paulin, partageait son temps entre l'étude et les exercices de la vie contemplative. Qu'il ait fait une part plus large au commerce intime avec Dieu qu'aux travaux de l'étude, c'est ce qui ressort également et du genre de vie qu'il avait embrassé, et des sentiments qu'il a si vivement exprimés dans son Eloge de la solitude.
Source : Gallica

André Gouilloud Saint Eucher. Lérins et l'église de Lyon au Ve siècle par le P. André Gouilloud… (1881)

« Une chose digne de remarque, dit l'abbé Gorini, c'est que jamais, pendant tout le cours des débats sur la grâce, le nom de Lérins n'a été prononcé. On a mentionné Valentin et les moines d'Adrumete, en Afrique Camille; et Théodore, prêtres de Gênes ; Cassien et les serviteurs de Dieu à Marseille ; saint Hilaire, sur un point toutefois étranger au semi-pélagianisme; un Vincent, du reste inconnu, qui eut l'honneur d'être réfuté par saint Prosper.
Personne ne parle de l'abbaye de Lérins (1) . »
Source : Gallica

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