Charles Maillard de Broys

Élements biographiques

Charles Maillard de Broys Le Parisien, nouvelle politique… (1873)

Ah! si nous le Voulions; avec l'aide de Dieu,
nous poumons prévenir l'orage pour cela,
nous n'aurions qu'une chose bien simple à faire: tendre, loyalement et sans réserve, la main au Prince chrétien, honnête et libéral, appelé au trône par sa naissance. Ce n'est M un d'Orléans, ni un Bonaparte, ni un Thiers, ni un Gambetta, ce prince se nomme Henri de France. Avec Henri V, le salut, le bonheur, la gloire de la France.
En dehors de lui : la honte et l'infamie.
Mais prenez garde, ô hommes, à la république conservatrice, des inventeurs senliént plus ou moins le pétrole!
Source : Gallica

Charles Maillard de Broys Le Parisien, nouvelle politique… (1873)

Inutile d'ajouter que le Parisien ne sut trouver de réponse à cette tirade. Il balbutia quelques phrases incohérentes, mais ce fut tout. Comment nier des faits notoires ?
Feignant de ne pas voir la mine piteuse de notre héros, Joseph continua sa lecture:
« Il n'y a dans mon âme d'amertume contre personne. Ce que je veux, seulement, c'est le salut, c'est le bonheur, c'est la gloire de la France ; et il n'y a pas de sacrifices que je ne sois prêt à m'imposer pour atteindre ce but et remplir cette noble mission. »
Source : Gallica

Charles Maillard de Broys Le Parisien, nouvelle politique… (1873)

Le caporal. — Tout bellement, gamin, ou si je m'en mêle, je te frotte les oreilles d'une jolie manière!
— Quant à vous, dit le Parisien à Joseph, vous interprétez mes intentions à votre guise. Nous reprochons à votre prince d'être en retard de plusieurs siècles ; il ne connaît rien aux idées actuelles. A nous, peuple souverain, il faut l'émancipation et la liberté dans toute sa plénitude. L'incompatibilité la plus grande existe entre le progrès social et la féodalité.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature