Charles de Beaurepaire, Essai sur l'asile religieux dans l'Empire romain et la monarchie française… (1854)
“ Non-seulement l'église, avec son aitre souvent défendu comme une citadelle, était un asile plus inviolable que jamais ; mais les charrues, les croix posées le long des chemins, comme pour la défense des voyageurs, les prêtres, les religieux, les terres des saints, franches aumônes en Normandie, minihis en Bretagne, salvitates dans le Midi, les femmes elles-mêmes, par un privilége touchant de la faiblesse, participaient plus ou moins largement à cette faveur 8. ”
