Charles de Beaurepaire Essai sur l'asile religieux dans l'Empire romain et la monarchie française… (1854)

Non-seulement l'église, avec son aitre souvent défendu comme une citadelle, était un asile plus inviolable que jamais ; mais les charrues, les croix posées le long des chemins, comme pour la défense des voyageurs, les prêtres, les religieux, les terres des saints, franches aumônes en Normandie, minihis en Bretagne, salvitates dans le Midi, les femmes elles-mêmes, par un privilége touchant de la faiblesse, participaient plus ou moins largement à cette faveur 8.
Source : Gallica

Charles de Beaurepaire Notes historiques extraites des papiers de la famille Ducasse ou Duchesne… (1898)

Ce fut, Madame, le 23 de ce dernier mois, que les troupes enfermées dans Prague firent la plus vigoureuse sortie. Ils comblèrent une partie de la tranchée; ils renversèrent des batteries, ils enclouèrent des canons. Le combat dura une heure; on se battit de part et d'autre en désespérés. Nos troupes, loin d'en être découragées, protestent qu'elles périront plutôt que de se rendre. Jamais on n'a vu tant de zèle et d'intrépidité ; chaque soldat semble être responsable de la gloire de la nation; c'est une justice que leur rend le prince Charles.
Source : Gallica

Charles de Beaurepaire Essai sur l'asile religieux dans l'Empire romain et la monarchie française… (1854)

Les conditions sociales qui avaient nécessité la création de l'asile sous sa double forme, devaient faire de l'église comme du temple un contre-poids à la justice humaine, d'autant plus qu'il n'était point convenable que la véritable religion parût moins clémente que la fausse, et qu'il eût semblé impie de laisser subsister le privilège des statues impériales, sans attribuer une puissance au moins égale à l'autel de Dieu.
Source : Gallica

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