Charles de Beaurepaire, Essai sur l'asile religieux dans l'Empire romain et la monarchie française… (1854)
“ Les conditions sociales qui avaient nécessité la création de l'asile sous sa double forme, devaient faire de l'église comme du temple un contre-poids à la justice humaine, d'autant plus qu'il n'était point convenable que la véritable religion parût moins clémente que la fausse, et qu'il eût semblé impie de laisser subsister le privilège des statues impériales, sans attribuer une puissance au moins égale à l'autel de Dieu. ”
