Claude Villiaumé

Claude Villiaumé Mes détentions comme prisonnier d'État sous le gouvernement de Buonaparte… (1814)

On s'est étonné que tant d'hommes se soient donné la mort en haine de sa tyrannie, et que pas un seul n'ait eu le courage de le poignarder; en voici la raison : l'homme d'honneur, repoussé par l'horreur qu'inspire un assassinat, n'a plus, prêt à le commettre, que le courage ou la foiblesse de se suicider; les scélerats se laissent pendre, l'homme prodigue du sang de ses semblables est avare du sien : témoin Buonaparte.
Source : Gallica

Claude Villiaumé Mes détentions comme prisonnier d'État sous le gouvernement de Buonaparte… (1814)

Je vous donne pour garants de mon innocence, le ministre de l'intérieur, le tribun Delpierre, et tous ceux qui m'ont lu ou entendu dans ma justification.
Quand on emploie des jours entiers à atteindre un coupable, repousserez-vous un infortuné qui vous crie : Je n'ai rien à me reprocher, on m'opprime, je puis le prouver, veuillez seulement m'y admettre.
Source : Gallica

Claude Villiaumé Mes détentions comme prisonnier d'État sous le gouvernement de Buonaparte… (1814)

SOUSTRAIRE une classe nombreuse d'individus les plus malheureux de la capitale à mille piéges qu'on leur tend ; prévenir leur ruine que l'on précipite ailleurs ; en arracher une partie à la prostitution ; offrir à tous une voie plus économique, plus prompte et plus sûre d'arriver à leurs fins
Source : Gallica

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