Claude Villiaumé, Mes détentions comme prisonnier d'État sous le gouvernement de Buonaparte… (1814)
“ On s'est étonné que tant d'hommes se soient donné la mort en haine de sa tyrannie, et que pas un seul n'ait eu le courage de le poignarder; en voici la raison : l'homme d'honneur, repoussé par l'horreur qu'inspire un assassinat, n'a plus, prêt à le commettre, que le courage ou la foiblesse de se suicider; les scélerats se laissent pendre, l'homme prodigue du sang de ses semblables est avare du sien : témoin Buonaparte. ”
