Jean-Paul-Vincent Gadrat, Traité des faillites et banqueroutes d'après la loi du 28 mai 1838… (1864)
“ En matière de droit commercial, il y a une règle spéciale ; c'est que, dans l'intérêt commun de l'association des créanciers, c'est la majorité qui impose la loi à la minorité. La majorité est armée d'un pouvoir discrétionnaire pour faire un traité. Elle le fait comme elle l'entend. Elle accepte tant pour cent ; elle peut donner des secours au failli, ou lui laisser une partie de son actif pour recommencer à travailler. En un mot, elle prononce dans l'intérêt de tous. Le tribunal de commerce est la garantie suprême et commune. Il accorde ou refuse l'homologation ”
