Louis-François Menereul

Élements biographiques

Louis-François Menereul Louis Menereul, 1866-1894 : avec une notice biographique (1895)

Bientôt, c'est sur lui que repose toute la lourde besogne des analyses du Laboratoire ; nul n'y apporta jamais une plus patiente conscience, un don d'observation plus sagace.
La régularité, l'ordre, la méthode dans le travail, faisaient de Menereul un collaborateur rare et précieux. Il valait plus encore, et son mérite était bien au-dessus de ses modestes fonctions.
Dès son entrée au Laboratoire, nous fûmes frappés par l'étendue, la solidité de ses connaissances en anatomie pathologique
et en bactériologie.
Source : Gallica

Louis-François Menereul Louis Menereul, 1866-1894 : avec une notice biographique (1895)

Il faut admettre ce mécanisme dans l'intestin : la granulation secondaire périvasculaire siège dans la muqueuse, très superficiellement sous l'épithélium ; les follicules lymphatiques peuvent être aussi le siège de ces granulations secondaires.
Il est des cas, nous l'avons vu, où, chez l'aliéné, la tuberculose intestinale est primitive : l'intestin est primitivement et seul envahi. On est conduit, pour expliquer ces faits, à invoquer l'inoculation directe par les voies digestives. Elle se comprend aisément chez les aliénés.
Source : Gallica

Louis-François Menereul Louis Menereul, 1866-1894 : avec une notice biographique (1895)

Les renseignements que l'on peut obtenir du malade n'ont aucune valeur. Souvent il ne souffre réellement pas, et plus souvent encore il ne peut exprimer ce qu'il éprouve. D'ailleurs, combien gardent le mutisme le plus absolu ?
Il nous semble, pourtant que, même dans ces conditions, avec ces symptômes et ces signes frustes, le vrai diagnostic, celui d'entérite tuberculeuse, pourrait être établi.
« La diarrhée chronique avec fièvre et sueurs nocturnes est un signe à peu près certain de tuberculisation. »
Source : Gallica

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