Résumé

Alex Garnier Histoires étranges par Alex. Garnier… (1865)

LES MAINS DE MARCELLE. 7
— Il n'oubliera jamais ma chère petite maîtresse, repartit Bonne, avec un éclat de rire inspiré. Oui, mon enfant, M. Arthur, quoiqu'il soit un gentil et brave maître, se laisserait facilement subjuguer; mais comme il est aimé de la fille de mon coeur, j'y ai mis bon ordre. Les plus attrayantes femmes de Paris peuvent venir mirer leurs yeux dans les siens ; il ne les verra point. Leurs doigts peuvent s'égarer dans ses beaux cheveux blonds; il ne les sentira pas. M. Arthur peut mourir; mais il ne peut plus vous oublier.
Source : Gallica

Alex Garnier Histoires étranges par Alex. Garnier… (1865)

Cher docteur, vous qui avez fait des diverses races humaines une étude approfondie, dites-moi, Monsieur n'appartient-il pas à l'espèce des Albinos ? Et elle désignait M. Pflug, dont la bouche fit la contorsion d'un sourire invraisemblable :
— Du tout, répondit Gromann, heureux d'être provoqué sur le terrain qui lui était familier, l'albinisme est une maladie, M. Pflug n'est que dégénéré ; l'albinos a les yeux rouges, tandis que M. Pflug les a verts ; l'albinos peut procréer des êtres bruns et vigoureux ; il faudrait trente siècles de solitude à M. Pflug pour avoir un fils châtain.
Source : Gallica

Alex Garnier Histoires étranges par Alex. Garnier… (1865)

A moi, Vaucresson !
Albert, quoiqu'il eût les poignets: liés, put se relever y il arriva en chancelant auprès des combattants, reconnut Beniawski, et, n'ayant pas d'autre moyen de secourir son ami, il porta au Polonais plusieurs coups de pied sur la tête. Les doigts qui étreignaient le cou du zouave se desserrèrent tout d'un coup ; le sang jaillit du nez et de la bouche du prince et il resta inerte. Duclos se releva. — Fuyons, dit-il, ces deux hommes ne sont peut-être que blessés ; ils peuvent se relever, et je ne pourrais plus combattre.
Source : Gallica

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