Amédée Thierry,
Jean Chrysostome et l’impératrice Eudoxie…
“ « Voyez-vous ce mort terrible, comme il mène les vivans ! Les vainqueurs tremblent devant le vaincu comme des enfans devant un masque de théâtre ; son nom seul fait pâlir les grands du siècle et les riches prélats de l’église... S’il y a un miracle au monde, c’est bien celui-là ! » Chacun de ces mots était pour Porphyre un coup de fouet qui lui déchirait le cœur. Ne résistant plus à sa honte, il se concertait avec son complice l’intrus de Constantinople, avec les sycophantes du palais impérial, pour arracher une dernière concession aux volontés toujours flottantes d’Arcadius. ”
