Résumé

André Bonnet Contribution à l'étude de la dysenterie amibienne et de l'amibiase autochtone… (1917)

« Nous avons constaté, disent MM. les médecins-majors Orticoni et Nepveux 1, que dans la dysenterie amibienne autochtone, l'amibe est rarement associée à d'autres protozoaires, alors qu'au contraire chez les dysentériques tropicaux, elle est, comme l'on sait, très souvent associée à d'autres parasites et en particulier au Trichomonas intestinalis.
« Sur dix cas d'amibiase autochtone, nous avons trouvé une seule fois des trichomonas associés à l'Amseba histolytica, alors que chez les coloniaux atteints de dysenterie, l'amibe est associée à ce parasite dans plus de 50 pour 100 des cas. »
Source : Gallica

André Bonnet Contribution à l'étude de la dysenterie amibienne et de l'amibiase autochtone… (1917)

S'il est encore difficile de préciser à l'heure actuelle la signification pathogénique qui doit être attribuée à l'un et à l'autre parasite ; on peut cependant affirmer que, par rapport à celui de l'amibe le rôle du bacille dysentérique paraît tout à fait effacé. Si l'on admet communément que le bacille dysentérique n'est qu'un saprophyte pullulant facilement sur une muqueuse profondément lésée par l'amibe il est possible cependant que ses diffusions toxiniques se fassent ressentir sur l'état général.
Source : Gallica

André Bonnet Contribution à l'étude de la dysenterie amibienne et de l'amibiase autochtone… (1917)

Pour chacune d'elles, nous décrirons en même temps le rôle qu'elle joue dans la pathogénie de l'ulcération intestinale, dans la propagation de l'espèce et la dissémination de la maladie 1.
L'amibe absorbée sous forme kystique, pénètre dans les voies digestives ; les spores, mises en liberté par désorganisation de la membrane du kyste, ne tardent pas à germer et donnent naissance à des corps amaeboïdes qui, grâce à leurs petites dimensions, peuvent pénétrer dans les cellules de la muqueuse intestinale.
Source : Gallica

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