Résumé

Michel Guglielmi Travail du laboratoire de parasitologie… (1905)

Durant plus de trois mois, nous avons, presque tous les jours, sacrifié un chien auquel nous ouvrions immédiatement après l'intestin, avant le refroidissement, et jamais nous n'avons trouvé d'ascaris fixés à la muqueuse intestinale, jamais non plus nous n'avons trouvé de trichocéphales dans les mêmes conditions.
Dire que le ver ne se fixe que chez un individu refroidi, que jamais on ne le trouve dans cette position chez un individu vivant, nous paraît sujet à caution, car nous avons trouvé, dans nos biopsies de chiens, des taenias fixés à la muqueuse intestinale.
Source : Gallica

Michel Guglielmi Travail du laboratoire de parasitologie… (1905)

Le monde médical semble être divisé en deux camps bien tranchés : d'un côté se trouvent ceux qui font jouer aux helminthes un rôle très important dans l'étiologie des maladies infectieuses; de l'autre, ceux qui ne croient pas à ce rôle, qui le nient complètement, mettant sur le compte du hasard ou d'une simple coïncidence les cas qui paraissaient être démonstratifs pour le premier groupe.
Source : Gallica

Michel Guglielmi Travail du laboratoire de parasitologie… (1905)

Bien entendu, je ne parle absolument que de fièvre typhoïde, car la maladie, avec ses allures habituelles et classiques sur lesquelles il me parait inutile d'insister, épargnait ici et tuait là, après une évolution qui n'avait rien d'anormal. J'ai constaté chez mes typhiques, outre les taches, la tuméfaction splénique qui me paraît être, en l'absence de nécropsie, la signature anatomo-pathologique de l'infection par le bacille d'Eberth, dont la prédilection pour les noyaux lymphoïdes est généralement admise.
Source : Gallica

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