Résumé

Maurice Vanlan de Le trichocéphale, sa fixation, son rôle pathogène (1907)

D’autre part, la pénétration du parasite doit être extrêmement lente, puisque ronvoit au fur et à mesure de sa pénétration, des modifications importantes de répithélium glandulaire qui prend le type muqueux.
L’organisme a dû avoir le temps de se mettre sur la défensive; mais l’élude des conséquences des lésions produites par le trichocéphale ne doit pas faire partie de ce chapitre.
Nous envisagerons cette question quand nous parle-rons du rôle de ce parasite dans rétiologie de la fièvre typhoïde.
Source : Gallica

Maurice Vanlan de Le trichocéphale, sa fixation, son rôle pathogène (1907)

A l’au-topsie on trouve le gros intestin rempli de matières, fourmillant de petits vers qui furent reconnus pour appartenir à l'espèce Trichocéphalus hominis : « Les mâles et les femelles paraissent en nombre éga'l. Aucun ne semble vivant. Lorsqu’on retire ceux qui adhèrent à la muqueuse intestinale on voit leur partie céphalique se dégager de la muqueuse, comme si elle s’y trouvait implantée. Le nombre des parasites doit être considérable, nous l’estimons à plusieurs cen-taines. »
Source : Gallica

Maurice Vanlan de Le trichocéphale, sa fixation, son rôle pathogène (1907)

M. Weinberg a réparé cette lacune dans un tout récent mémoire paru il y a quelques mois à peine dans les Annales de Vlns-titut Pasteur'. Dans ce travail Pauteur consacre au trichocéphale une étude assez longue à la suite de laquelle il conclut à la fixation du parasite dans la muqueuse. Ses observations portent encore sur le chimpanzé. D’après cet auteur le trichocéphale aurait causé la mort des singes autopsiés en inoculant le coli-bacille ; inoculation qui aurait été le point de départ d'une septicémie colhbacillaire à laquelle auraient succombé ces animaux.
Source : Gallica

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