Joseph-Marie Dunand, Discours prononcé à la cathédrale de Belley… (1869)
“ Cette soif ardente du souverain bien, le cœur généreux d'Anthelme devait l'éprouver plus vivement que tout autre. Aussi, c'était pour l'étancher qu'il aimait à diriger fréquemment ses pas vers l'heureuse solitude de la chartreuse de Portes. Là, il se plaisait à converser avec ces hommes de Dieu, dont le cœur élevé , insensible aux bruits de la terre, ne connaissait que les joies de l'âme et les rayonnantes clartés de l'infini. Souvent il prenait part à leurs exercices religieux. C'est là que la grâce l'attendait pour lui livrer un dernier combat, dans lequel elle devait rester victorieuse. ”
