Résumé

Marcel Baudin La Dysenterie amibienne autochtone (1912)

A l’ouverture de la cavité abdominale, on trouve le foie qui déborde les fausses côtes de trois travers de doigt. La convexité est augmèntée et remonte jusqu’à la 4e côte.
Le lobe droit fluctue nettement, à la face inférieure du foie ; en arrière de la vésicule, on trouve un autre point fluctuant.
Le foie est lui-même très augmenté de volume dans son ensemble. Sa surface est lisse. Le parencbyme bépatique est brun pâle, la lobulation peu apparente. Dans le lobe droit se trouve un abcès plein de pus brun de la grosseur d’une tête d’enfant.
Source : Gallica

Marcel Baudin La Dysenterie amibienne autochtone (1912)

La malade se plaignait surtout de la diarrhée qui la privaît de repos la nuit, qui lui donnait des coliques, qui l’affaiblissait et lui suppri-mait l’appétit.
Je pratiquai d’abord deux fois par jour, puis toutes les semaines, un examen des matières, qui m’étaient envoyées dans des flacons qui attendaient l’heure de l’examen à l’étuve à 37°. Ces selles ressemblaient à de la purée de pois: sans pus, ni glaires, ni sang. Elles étaient fortement alca-lines.
Je vis que les urines renfermaient beaucoup d’indican et rien autre d’anormal.
Source : Gallica

Marcel Baudin La Dysenterie amibienne autochtone (1912)

La muqueuse du gros intestin tout entier est tuméfiée et criblée d’ulcérations, très rouge. Dans le caecum, les ul-cérations vont jusqu’à la musculeuse, et le fond en est en partie reçouvert par des lamfieaux de muqueuse nécrosée.
Dans le pus de l’abcès fiépatique, on trouve, au micro-scope, des amifies encore vivantes. Dans l’intestin, leurs mouvements sont moins nets.
Examen histologique : les pièces furent fixées, les unes dans le liquide de Müller, les autres dans la solution de sufilimé, et durcies dans l’alcool.
Source : Gallica

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