Antony Krafft-Bonnard, Arménie, justice et réparation… (1930)
“ Nous reconnaissons toutes nos promesses et tous nos engagements, et nous sommes impuissants à les tenir. Il n'y a rien à faire. Il faut capituler. Il faut à tout prix arriver à conclure la paix. Evidenlment les Arméniens sont sacrifiés». Avec le Traité de Sèvres, la nation arménienne recevait tout ce qu'elle pouvait désirer. Mais par la victoire des Turcs sur les Grecs, ou pour mieux dire sur les Alliés, ce traité n'a plus été qu'un « chiffon de papier». Avec le Traité de Lausanne, la nation arménienne perd ses biens, son territoire, sa patrie et ses libertés. ”
