Arsène de Cey, La jolie fille de Paris. Tome 2 (1836)
“ Elle crut l'avoir découvert, à quelque chose près, dans le séduisant Derbain ; jugez de son désappointement, de sa fureur, en se le voyant enlever par Clotilde. Jamais mademoiselle Georges 1 dans ses plus belles inspirations, n'eut une pose plus tragique, une attitude plus digne; une physionomie plus courroucée. Jeannette marchant, ou plutôt volant vers Clotilde, était sublime. elle veut parler, elle n'en a pas la force; ses lèvres tremblent sans pouvoir articuler; mais ses yeux, ses yeux noirs, étincelans, comme ils expriment admirablement les sensations qui l'agitent. ”
