Résumé

C.-A. Piétrement Revue de linguistique et de philologie comparée

Yima donc s’avança à la plus grande clarté du jour, à l’heure de midi, suivant la route que parcourt le soleil. Il entr’ouvrit la terre avec son soc d’or ; il la perça de son aiguillon, parlant ainsi : Sois [moi] favorable, auguste Armaïta ; soulève-toi, étends-toi, en vertu de ma prière, pour porter des troupeaux, des bêtes de trait et des hommes.
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C.-A. Piétrement Revue de linguistique et de philologie comparée

Ajoutons que si les créations hostiles d’Ahriman avaient dû avoir pour conséquence de faire abandonner les lieux de séjour créés par Ormuzd, les hommes auraient été forcés d’abandonner toute la surface de la terre, puisque Ahriman oppose partout création à création, non seulement à l’égard des provinces éraniennes, mais aussi à l’égard de la terre anàryenne, c’est-à-dire de tout le reste du globe, comme on peut le constater au 4e verset du premier chapitre du Vendidad.
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En 1808, près de trente ans après l’occupation de Miliana par les Français, un thaleb de cette ville avait la réputation, probablement méritée, d’être l’un des plus savants Arabes des états barbaresques. Ce thaleb nous donna un jour, comme une preuve de l’ignorance et de la sotte crédulité des savants français, leur croyance à l’existence dans le nord de l’Europe de pays où le soleil reste quelquefois pendant plus de vingt heures visible au-dessus de l’horizon.
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