C.-A. Piétrement, Revue de linguistique et de philologie comparée
“ Yima donc s’avança à la plus grande clarté du jour, à l’heure de midi, suivant la route que parcourt le soleil. Il entr’ouvrit la terre avec son soc d’or ; il la perça de son aiguillon, parlant ainsi : Sois [moi] favorable, auguste Armaïta ; soulève-toi, étends-toi, en vertu de ma prière, pour porter des troupeaux, des bêtes de trait et des hommes. ”
