Charles de Mazade,
Chronique de la quinzaine, histoire politique et littéraire…
“ Le ministère de Rome n’est pas moins éloigné de céder aux étranges conseils qui fausseraient absolument la politique extérieure de l’Italie, qui poussent à une alliance avec la Prusse par une étroite et inintelligente antipathie contre la France. M. Visconti-Venosta a eu plus d’une fois dans ces derniers temps l’occasion de manifester ses idées. Sans doute ce qu’il veut avant tout pour l’Italie, c’est une politique indépendante ; mais cette indépendance même est ce qui peut le mieux servir à rapprocher l’Italie de la France par l’affinité des intérêts et des traditions. ”
