Constant Le Gentil

Résumé

Constant Le Gentil Dominique Doncre (1743-1820) (1868)

Un peintre médiocre ?
Encore moins.
Que fut-il donc? Ce qu'a dit M. Toursel : « Une-belle » nature d'artiste qui n'a pas eu tout son développement.» Mais cet artiste, plein de talent et d'originalité, n'en restera pas moins une illustration de notre ville, et elle n'en est point assez riche pour le laisser tomber dédaigneusement dans cet injurieux oubli qui, suivant la belle expression de Dutilleux « l'enveloppe comme d'un » autre linceul, » et le moment est plus que venu de rendre enfin à Doncre l'hommage qu'on lui doit depuis si longtemps.
Source : Gallica

Constant Le Gentil Dominique Doncre (1743-1820) (1868)

M. Lottilier a également de Doncre un tableau mouvant : au-devant d'une chaumière est une fileuse à son rouet, de sa main droite elle tourne la manivelle de la roue, de la gauche elle tire le lin de la quenouille, près d'elle est un coq qui picore en levant et baissant la tête, au fond du paysage un moulin à vent fait mouvoir ses bras rouges.
Source : Gallica

Constant Le Gentil Dominique Doncre (1743-1820) (1868)

La seule concession que nous puissions faire touchant la puissance créatrice de Doncre, et nous la faisons volontiers, c'est que, par suite de son manque d'instruction première, à laquelle rien ne supplée complètetement, le maître était plus apte à traiter les sujets contemporains, que les épisodes antiques, et qu'à cause de la tournure de son esprit, de sa modestie, de ses prédilections pour le genre flamand, il devait infiniment moins réussir dans le style classique ou de haut goût, que dans le style familier.
Source : Gallica

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