E. de Warren, Revue des Deux Mondes
“ Le 23 décembre 1840, M. de Bode partait de Téhéran pour Ispahan et Schiraz. La première singularité qu’offre un voyage en Perse, c’est la manière même de voyager. Un Européen qui veut parcourir ce pays n’a pas le choix des modes de transport ; il faut qu’il voyage en cavalier, monté soit sur ses propres chevaux, ce qui est fort long, soit sur ceux de la poste, ce qui est extrêmement fatigant. Comme dans tous les états de l’Asie, vous ne trouvez sur la route, même dans les grandes villes, ni un hôtel garni, ni une auberge, ni même un cabaret. ”
