Jean-Jacques Sédillot

Résumé

Jean-Jacques Sédillot Notice des Recherches asiatiques… (1807)

Cette réunion de presque toutes les théogonies dans celles des Hindous ne pouvait manquer de fixer l'attention de la Société asiatique , et M. W. Jones s'est hâté de tracer une esquisse des traits les plus frappans des dieux de l'Inde et de leurs rapports avec ceux du Panthéon grec et latin.
Ganésa y paraît le premier. C'est le dieu qu'on invoque en commençant les sacrifices, les cérémonies religieuses , tous les ouvrages sérieux , toutes les affaires importantes. Son image est placée sur les portes des temples et des maisons, particulieres ; il préside au commencement de toutes choses.
Source : Gallica

Jean-Jacques Sédillot Notice des Recherches asiatiques… (1807)

Dans leurs calculs astronomiques , les Indiens supposent que la Terre est au centre des mouvemens célestes ; ils n'ignorent cependant pas que c'est le soleil qu'il faut y placer ; et cette seule idée que n'ont eue ni les Chaldéens , ni les Egyptiens , et que vraisemblablement les Grecs avaient puisée dans l'Inde , suffirait pour donner un grand intérêt aux recherches de la Société asiatique sur l'astronomie indienne.
Source : Gallica

Jean-Jacques Sédillot Notice des Recherches asiatiques… (1807)

Grecs.
Les arts, et les sciences ont de même leurs divinités protectrices. L'agriculture est honorée sous le nom de lakchmi ou sri , la même que Cérès ; Nâred , fils de Brahmah, a les attributs d'Hermès ou Mercure Trimégiste ; Bourgâ est comme Pallas la déesse de l'art de la guerre et de la valeur, et Sarésouati , comme Minerve, celle des beaux-arts , de la science et de la sagesse.
Sept autres divinités dirigent les mouvemens du soleil et des planètes.
Source : Gallica

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