François Bonnin, Heures de vérité, satire politique… (1831)
“ De temps en temps des hommes armés de piques paraissaient dans l'assemblée : Le peuple est vainqueur, criaient-ils ; nous demandons la déchéance du tyran. Alors Danton s'élançant à la tribune : L'airain de la révolution bouillonne, dit-il, il faut en jeter la statue. Ces mots remuaient toutes les ames, et Vergniaud, craignant que les plus faibles de son parti ne passassent dans le parti des jacobins : Allons, Barnave, dit-il, recueillons ce qui reste d'ordre et de pouvoir, afin que Danton n'achève pas d'écraser la liberté sous ses pieds. ”
