Jean Grave,
Le Mouvement libertaire sous la IIIe République
“ Nous nous ravalions de plus en plus au niveau de Gohier. Enfin, mon troisième tort, ce fut, lorsque Gohier lança ses premières calomnies, de ne pas avoir clos la dispute en giflant le bonhomme. C’est la seule façon de répondre aux gens de mauvaise foi. ”
