“ Une brave femme venait faire mon ménage. Elle faisait également celui d’un vieux monsieur, juge d’instruction en retraite et président de la Société Roger-Ducos, vague magma scientifique, où des savants d’arrondissement s’appliquaient, avec une prodigieuse incompétence, à l’étude des questions les plus hétéroclites. ”
Pierre Roger Ducos
Définition et enjeux
Citations sur “Pierre Roger Ducos”
“ Je n’ai trouvé jusqu’ici qu’une hypothèse satisfaisante : il aurait été découvert en Afrique par le voyageur de Béhagle, membre de la Société Roger-Ducos, qui fit ses études au collège de Dax et séjourna ensuite à plusieurs reprises dans cette ville. ”
Marie-Nicolas Bouillet, Dictionnaire universel d’histoire et de géographie Bouillet Chassang (1878)
“ Il est surtout bon coloriste. DUCOS (le comte roger) , né en 1754 à Dax (Landes) , était avocat dans son pays lorsqu’il fut nommé en 1792 par le dép. des Landes, député à la Convention. Il fut successivement secrétaire et président de l’assemblée : il la présidait dans la fameuse séance du 18 fructidor an v (4 sept. 1797) . Il passa dans la suite au Conseil des Anciens. En juin 1799 il fut nommé membre du Directoire. Au 18 brumaire, il se réunit à Bonaparte et à Sieyès, pour renverser ses collègues et fut proclamé 3o consul provisoire. Sous l’Empire, il devint sénateur et comte. ”
Souvenirs d'un bourreau de Paris (1877)
“ Quelques jours avant le terrible événement qui amena l'extermination de Guillaumette, de Marie et de Mme Lacroix, Ducos avait tenté d'empoisonner sa femme et le fiancé de Marie. Ducos, nature jalouse et passionnée, ne pouvait se faire à l'absence de sa belle-sœur. Il se disait qne si sa femme mourait, Marie serait bien forcée d'être à lui, et que si son fiancé avait le même sort, il n'aurait plus à lui donner une part du bien de la communauté. ”
Henri Rochefort,
L'Evadé, roman canaque. Edition illustrée…
(1884)
“ Ancien ouvrier constructeur de marine, il travaillait en dernier lieu dans la carrosserie; mais la presqu'île Ducos n'offrant aucun débouché à cet état luxueux, il s'était retiré à la pointe extrême de la presqu'île, après s'y être creusé deux fosses, l'une où il vivait tapi comme un jaguar, l'autre où il fabriquait, avec du bois coupé dans la forêt, du charbon qu'il vendait pour alimenter sa pipe. ”
Albert Villeneuve, Éloge de M. Florentin Ducos : lu en séance publique le 13 février 1876 (1876)
“ En outre, l'éducation de M. Ducos avait été un peu dérangée par des causes particulières. A l'âge de 13 ans, en 1802, il sortait prématurément de la pension Savy et Gary. La mort de son père le forçait alors à rentrer dans sa famille pour y prendre part à la vie commerciale. Il était ainsi détourné de bonne heure des études qui auraient façonné son goût et élevé son intelligence éminemment féconde. Nul effort ne remplacera plus tard la perte des précieuses années de travail à la première heure; le cerveau tendre encore reçoit à ce moment des impressions qu'il ne perdra jamais. ”
Albert Villeneuve, Éloge de M. Florentin Ducos : lu en séance publique le 13 février 1876 (1876)
“ Chrysalide, qui fait l'éloge du travail et du recueillement, se termine par ces deux vers heureux : Le travail et la solitude Donnent des ailes au talent. Je dois en finir avec les fables et aborder les pièces diverses plus intimes, moins générales, et qui achèveront de vous donner une idée exacte de l'àme honnête et sensible de M. Ducos, en attendant que son poëme épique manifeste la vigueur hors ligne de son intelligence et couronne cette oraison funèbre. ”
Frédéric Humphry, Histoire de St-Louis des Français à Madrid (1854)
“ « L'air excite l'appétit, dit Brantôme, et le besoin aiguise l'intelligence. » Après avoir épuisé tous les calculs pour trouver des ressources, M. Ducos eut la singulière pensée de transformer en négociant le Recteur de Saint-Louis. Il ne craignit pas d'écrire au roi Ferdinand VU pour être autorisé à introduire sans droits, par les six ports de Santander, de Cadix, de Valence, de San-Lucar, de Malaga et de Séville, deux mille tonneaux de denrées coloniales, et, par les ports de la Catalogne, quarante mille fanègues de grains étrangers qu'il se chargeait de faire vendre au profit de l'hôpital. ”
Albert Villeneuve, Éloge de M. Florentin Ducos : lu en séance publique le 13 février 1876 (1876)
“ Tant de travaux, d'abnégation , une carrière si pleine et si honorablement remplie devaient avoir leur récompense. En 1842, M. Ducos était nommé conseiller de préfecture à Toulouse. Ces nouvelles fonctions et la confection de son poëme, auquel il consacra dix années de son existence, durent l'éloigner sensiblement du barreau où se produisait d'ailleurs une nouvelle génération d'avocats plus di- serte, plus armée à la légère, moins embarrassée de science et d'érudition. ”
Paul Gaffarel,
Les Colonies françaises , par Paul Gaffarel…
(1880)
“ Ceux que l'on a condamnés à la déportation dans une enceinte fortifiée ont été renfermés dans la presqu'île Ducos, à quatre kilomètres de Nouméa. Les autres sont cantonnés dans l'île des Pins et à Maréa. Tous ceux d'entre eux qui, par leur bonne conduite et leur sincère repentir, ont mérité l'indulgence de l'administration, ont été répartis dans l'île. S'ils manifestent l'intention de devenir des colons sérieux et d'oublier, dans une vie de travail, leurs folles chimères, on leur accorde des concessions de terrain. ”
Charles-Aimé Dauban, Les prisons de Paris sous la Révolution… (1870)
“ Vergniaud jeta du poison qu'il avait conservé et préféra de mourir avec ses collègues. Les deux frères Fonfrède et Ducos se détachaient de ce tableau sévère pour inspirer un intérêt plus tendre et plus vif encore. Leur jeunesse , leur amitié , la gaieté de Ducos inaltérable jusqu'au dernier moment, les grâces de son esprit et de sa figure, rendaient plus odieuse la rage de leurs ennemis. Ducos s'était sacrifié pour son frère et s'était rendu en prison pour partager son sort. Souvent ils s'embrassaient et puisaient dans ces embrassements des forces nouvelles. ”
Aristide Roger,
Aventures extraordinaires de Trinitus…
(1869)
“ Quelques-uns de ces sauvages habitaient des cavernes creusées dans les flancs de la colline; d'autres se contentaient d'une cabane construite avec des feuilles de bananiers ; mais tous avaient en leur possession des armes formidables. Les haches de silex taillés, les zagaies, les massues, les couteaux empruntés aux éclats naturels du jaspe et du porphyre, les flèches de cailloux façonnées et fixées sur des tiges de bois dur; tout l'arsenal, datant chez nous de l'âge de la pierre, était entre les mains de ces indigènes. ”
Henri Rochefort,
L'Evadé, roman canaque. Edition illustrée…
(1884)
“ Sans répondre, les quatre visiteurs dégringolèrent sur le lit de camp et se mirent à jargonner entre eux dans un idiome qui ne pouvait laisser aucun doute au déporté, si peu qu'il eût entendu parler canaque à la presqu'île Ducos. Mille imaginations diffuses se disputèrent son cerveau. La ville avaitelle été enlevée d'assaut par l'insurrection, et ces noirs venaient-ils pour le délivrer on pour l'étrangler? ”
Jules Renard,
Les étapes d'un petit parisien…
(1911)
“ La presqu'île Ducos peut être décomposée en quatre parties. La première et la plus voisine de Nouméa n'est pas habitée par les déportés, mais exclusivement occupée par la troupe et les agents chargés de leur garde. Un rideau de collines assez élevées la dérobe complètement à leur vue, et, comme elle est en dehors de l'enceinte qui leur est réservée, ils ne peuvent y aller que munis d'une autorisation spéciale. Dans cette portion de la péninsule réside le commandant territorial, à qui nous devons adresser nos demandes et réclamations de toute nature. ”
Jules Renard,
Les étapes d'un petit parisien…
(1911)
“ A la presqu'île Ducos, j'avais rarement eu l'occasion de voir de près les Canaques, pour la bonne raison qu'aucune tribu n'y habite et que les seuls qu'on y rencontre sont des Canaques de passage.. Il n'en est pas de même de l'île des Pins où les indigènes sont au nombre de six à sept cents. Tous obéissaient alors à la reine Hortense et à son époux Samuel, lesquels étaient eux- mêmes dirigés par l'importante Mission catholique de Vao. ”
“ C’était quelque chose d’attristant, quelque chose qui rappelait ce vers de Pierre de Portugal : Inès, vivante ou non, tu seras couronnée ! Hélas ! la pauvre Duchesnois fut couronnée plus qu’à moitié morte. Elle avait un fils, bon et brave garçon, auquel, après la révolution de juillet, Bixio et moi avons attaché des épaulettes de sous-lieutenant sur les épaules, et qui s’est fait tuer, je crois, en Algérie. La tragédie de Pierre de Portugal réussit ; elle obtint même un grand succès ; mais elle n’eut que quinze ou dix-huit représentations, et ne fît point d’argent. ”
Frédéric Humphry, Histoire de St-Louis des Français à Madrid (1854)
“ Ducos avait coura- • geusement refusé le serment à la constitution civile du clergé. Il fut nommé en Espagne commissaire de l'Inquisition qui, plus tard, l'emprisonna. Ferdinand VII le donna pour confesseur à la reine. les cloches de la ville firent entendre la sonnerie usitée le jour des Morts (1) . Le roi ne manquait pas de prudence. Il évita soigneusement tout ce qui pouvait blesser les susceptibilités de ses nouveaux sujets; mais il ne crut pas devoir s'interdire , en Espagne, de donner à des Français inoffensifs des témoignages de ses vives sympathies. ”
Eugène Ducom,
Ménine - Scènes de la vie des Landes dans l’Armagnac noir
“ Je vais tirer au sort, continua-t-il, et l’on va faire de moi ce qu’on a fait des autres ; on va m’envoyer en Espagne, où les curés me pendront, me crucifieront, m’arracheront le cœur, me brûleront à petit feu, comme ils ont fait à Pierrille, à Lagoanère et au forgeron. — Bah ! lui dis-je, il ne faut pas voir les choses en noir. Il y en a qui reviennent, et c’est un mauvais moyen pour se tirer d’affaire que de s’effrayer d’avance. ”
Jules Roger, Médecins, chirurgiens et barbiers (1894)
“ Heureusement que, le défaut de culture intellectuel aidant, nos ancêtres ne nous ont pas livré leur statistique, cette redoutable arme moderne, et que le champ des hypothèses reste, pour toujours, absolument ouvert. Ces peuples primitifs ne connaissaient sans doute pas l'anémie, cette maladie fin de siècle, qui a, pour une bonne part, mis la lancette au rang de la pierre taillée. ”
L' Arioste, Roland furieux (1516)
“ Il crie à chacun de se ranger de côté. Il presse son cheval, et lui fait sentir les éperons. Pendant ce temps, Roger a occis cent autres Nubiens et remis l’espoir dans le cœur des prisonniers. Quand il voit Dudon s’avancer seul à cheval, tandis que tous les autres sont à pied, il comprend qu’il est leur chef et leur maître, et, plein d’ardeur, il vient à sa rencontre. ”
Joseph Noulens, Mémoire pour servir à M. Frédéric-Pierre-Marie-Vincent Dubosc de Pesquidoux dans une demande en… (1872)
“ L'ADDITION DU NOM DE TERRE AU NOM PATRONYMIQUE ÉTAIT, SOUS L'ANCIENNE MONARCHIE, D'UN USAGE GÉNÉRAL LA LOI DE GERMINAL AN XI, INTERDISANT TOUTE MODIFICATION DU NOM, IMPOSE A M. FRÉDÉRIC-PIERRE-MARIE-VINCENT DUBOSC DE PESQUIDOUX DE REPRENDRE CELUI QUI A ÉTÉ DOMINANT DANS LE PASSÉ DE SA FAMILLE. Le nom de Dubosc est très-répandu dans cette partie de l'Armagnac qui confine aux Landes. De là, nécessité pour les rameaux d'une même souche de se particulariser par l'appellatif terrien. Voilà pour quel motif on trouve au Houga les Dubosc Peyran à côté de leurs parents les Dubosc de Pesquidoux. ”
Patrice-John O'Reilly, Histoire complète de Bordeaux. Tome 1… (1857-1858)
“ Ducos s'efforça de ranimer le courage de son beau-frère, et lui dit : « Je ne » vois plus qu'un moyen de nous sauver, c'est de déclarer » l'unité de nos deux vies et l'indivisibilité de nos deux têtes.» Fonfrède. sourit mélancoliquement, et poussant un profond soupir, pendant que des larmes involontaires sillonnaient ses joues, il s'écria : « Ah ! ma femme! mes pauvres enfants ! ! » Livre IV. Chap: 4. 1795 LES GIRONDINS Histoire de la Révolution, liv. XVIII. Gensonné, âgé de trente-cinq ans, conserva toujours son caractère froid, ses habitudes stoïciennes et le calme le plus parfait. ”
Aristide Roger,
Aventures extraordinaires de Trinitus…
(1873)
“ A chaque coup dé fusil ils répondaient par un rugissement de fureur et ils lançaient avec rage, confie la muraille inaccessible, leurs haches et leurs épieux impuissants. Les zagaies et les flèches pieuvaient aussi sur le rocher; mais la plupart, heurtant la pierre, retombaient sur la tête des assaillants et ne faisaient qu'augmenter leur colère et leur désordre. Tout à coup, Marcel entendit retentir à la base du manguier des coups secs et précipités et il n'eut pas de peine à comprendre que les sauvages frappaient l'arbre à coups de hache pour le faire tomber dans le ravin. ”
Charles Malato,
De la Commune à l’anarchie
“ Les immigrants libres furent les premiers à quitter le bord ; puis commença le débarquement des trois cents forçats et de la troupe. Les déportés, à leur tour, furent séparés en deux bandes : les uns dirigés de suite sur la presqu’île Ducos, les autres réservés pour l’île des Pins. ”
Adrien Delaville, Roger (1842)
“ Mais c'est qu'aussi faibles que nous sommes, notre âme a besoin d'un aiguillon; et que l'homme que ne presse ni honneur ni profit, que ne soutient même pas une voix amie, ne peut se soulever sous la froide pierre qui pèse sur son génie. ”
E. A. Pape, Notices historiques et biographiques sur la ville et le canton d'Aumale (1849)
“ Blessé à Heilsberg , à Austerlitz , à Eylau, à Iéna, Dubos, fut blessé de deux coups de feu , au pied de la jambe droite, le 1 i avril 1812 , à la bataille d'Arola, près Malaga, en Espagne et subit l'amputation de sa jambe. Décoré d'une médaille d'or au couronnement de Napoléon, Dubos fut fait chevalier de la Légion d'Honneur, en récompense de sa bravoure à l'affaire d'Arola et reçut sa croix des mains du général Rey, commandant une portion des troupes françaises à cette affaire. ”
“ Cependant ils étaient libres, cependant ils n’avaient au-dessus d’eux que le ciel, au-dessous d’eux que la mer, et ils fuyaient de toute la vitesse de leur léger navire cette Île de France qui avait failli leur être si fatale. Pierre et Jacques causaient ; mais Georges et Sara ne disaient rien ; quelquefois l’un d’eux laissait échapper le nom de l’autre, et voilà tout. De temps en temps Pierre Munier s’arrêtait et les regardait avec une expression d’indicible ravissement ; le pauvre vieillard avait tant souffert qu’il ne savait comment il avait la force de supporter son bonheur. ”
Aristide Roger,
Aventures extraordinaires de Trinitus…
(1869)
“ VOYAGE SOUS LES FLOTS 161 Tout ce que l'Océan indien renferme de zoophytes, d'annélides, de mollusques et de poissons curieux se rencontre dans les méandres et les galeries madréporiques de la Mer de Corail. C'est là que vivent tous les animaux radiés dont la. tête et le corps organisés sont soudés à des pieds de pierre. Les anémones marines y déploient leurs tentacules brillamment colorées et s'épanouissent dans les excavations des polypiers comme de magnifiques dahlias dans de vastes corbeilles. ”
André Léo,
Musée littéraire, choix de littérature
“ En entrant, grâce à une protection puissante, chez le grand avocat, n’avait-il pas accepté déjà le système, reconnu sans doute sa nécessité ? C’était l’œuvre de ses parents bien plus que la sienne ; cependant Roger comprenait parfaitement que pour qu’une capacité puisse, dans le milieu où nous sommes, se produire, il lui faut un milieu favorable ; il acceptait également la protection des Jacot ; mais, croyant sincèrement à leur amitié, ce n’étaient point pour lui des protecteurs dont sa fierté eût à souffrir. ”
Alexandre Dumas,
Georges
(1860)
“ J'avais cru, moi, que, du moment où nous avions mis le pied sur ton bâtiment, nous étions sauvés. — Dame ! répondit Jacques, le fait est que nous avons plus de chances maintenant que nous n'en avions, il y a douze heures, quand nous étions cachés dans les bois de la Petite-Montagne, et quand Georges disait son Confiteor dans l'église du Saint-Sauveur; cependant, sans vouloir vous inquiéter, mon père, je ne puis pas dire que notre tête tienne encore bien solidement à nos épaules. Puis, sans adresser spécialement la parole à personne : — Un homme à la barre de perroquet, ajouta-t-il. ”
“ Et Dubois a lâché le tan et Dubois ne voudrait plus être tanneur pour tout l'or du monde. Il se croit homme de lettres. Il laisse les autres écrire Poèmes anciens, Symboles et réalités ou encore Rafaello. Dubois a écrit Pierre l'arquebusier. Il l'a lu, il a dû lire Pierre l'arquebusier à Legrand; à moi il ne m'en a jamais tracé que la carcasse—et encore pour n'avoir pas l'air de me faire une impolitesse, mais au fond Dubois a un profond mépris pour mes intentions littéraires. ”
Salette, Rapport fait au nom de la commission d'enquête chargée de rechercher les causes et les origines des événements du 6 février 1934… (1934)
“ M. Ducos a dit, avant que M. Lebecq et M'. Roux-Desbreaux entrent dans cette salle, qu'il s'agissait certainement, d'un mensonge et que, à son avis, ils l'avaient échafaudé de toutes pièces, parce qu'ils avaient remis leur manifestation. Ils avaient peur de ne pas avoir toute l'autorité nécessaire auprès de leurs camarades ; ils craignaient des réactions fâcheuses. ”
