Clotilde de Barras

Définition et enjeux

Paul Féval,  La Bande Cadet

“ Comme elle a grandi ! C’est une jeune fille aussi ! Et j’avais beau faire ! Le regard de ses grands yeux sauvages et doux m’éblouissait, pendant que Clotilde me parlait d’amour. Clotilde ! ma bonne, ma vaillante Clotilde ! Je veux l’aimer ! ”
Source : Wikisource

Théodore-Henri Barrau,  Exercices de composition et de style… (1853)

“ Mais les frères de Clodomir, Childebert, roi de Paris, et Clotaire, roi de Soissons, jaloux de la tendresse que Clotilde témoignait à ces enfants/et craignant qu'elle ne redemandât pour eux les États de leur père, qu'ils s'étaient partagés, s'emparèrent des enfants par ruse, puis ils envoyèrent à Clotilde une épée et des ciseaux, en l'imitant à décider elle-même s'il fallait les tuer ou les faire moines. Dans un premier mouvement de désespoir, elle s'écria qu'elle aimait mieux les voir morts que tonsurés. ”
Source : Gallica

Portrait de Alphonse Karr Alphonse Karr,  Clotilde (1839)

“ Je n'admets donc pas que la mode soit si capricieuse et si mobile qu'on le prétend. — Loin d'être une déesse légère, fugitive, prismatique, avec une écharpe couleur arc-en-ciel, c'est une vieille sybille, radoteuse et monotone.
Voilà pourquoi je me suis abstenu du trait en question.
IV.
Clotilde avait une robe d'un vert très foncé. — Tony Vatinel, un paletot large de gros drap bleu ; ses cheveux n'étaient pas encore séchés ; aussi, quand il entra, Clotilde lui dit :
— Oh! mon Dieu, comme vous venez lard, et comme vous voilà fait.
”
Source : Gallica

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