Résumé

Portrait de Félix Herbet Félix Herbet Les graveurs de l'école de Fontainebleau… (1896-1902)

I. Renouvier a remarqué que si Malvasia a, le premier, nommé Guido Ruggieri, pour lui, c'était le même que Rugiero Rugieri.
Rugieri était à Fontainebleau dès 1557, puisque le 3 juillet de cette année-là, il était parrain, à l'église d'Avon, avec la femme de Nicolo L'Abbate. On trouve d'ailleurs son nom dans les Comptes de 1559-60. Rugieri a donc pu entrer très jeune à l'École de Francia, même avant 1535. D'autre part, il suffirait que Rugieri ait été élève de Jacques Francia, fils de François, mort en 1557, pour que Malvasia se crût autorisé à le faire figurer dans l'École des Francia.
Source : Gallica

Portrait de Félix Herbet Félix Herbet Les graveurs de l'école de Fontainebleau… (1896-1902)

I, Il y avait à Fontainebleau une Madeleine du Titien, peinte sur bois.
Au temps de l'abbé Guilbert, elle avait été transportée à Versailles et remplacée par une copie d'Ambroise Dubois. Peut-être l'estampe décrite par Passavant reproduit-elle ce tableau.
2. Passavant, qui connaissait cette pièce, refuse de l'attribuer à Dominique, parce qu'elle ne porte pas de marque, et que l'artiste n'a jamais manqué de mettre son nom ou ses initiales sur les planches qu'il gravait.
La raison n'est pas péremptoire. La suite des panneaux en grotesque ne porte de signature que sur une seule pièce.
Source : Gallica

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