Dante Alighieri,
Divine Comédie, traduction par M. Henri Dauphin…
(1886)
“ « Va maintenant, Géryon, s'écria-t-il, décris de grands cercles pour ralentir la descente; songe au fardeau inaccoutumé qui charge tes épaules. » Le monstre quitta lentement le parapet, se retirant en arrière, comme la nacelle qui démarre peu à peu du rivage. Quand il se sentit libre dans l'espace, il vira soudainement de tête en queue, avec la prestesse d'une anguille, et fit, en s'allongeant, mouvoir ses bras, comme des rames destinées à fendre l'air. ”
