Félix Pichon-Vendeuil, La question chevaline en Tunisie (1902)
“ On peut dire qu'elle fait en quelque sorte partie de la famille et qu'elle est pour l'Arabe une bête de luxe, un capital de production qu'il ménage. Tout autre est le sort du cheval. Il est traité en bête de somme dès son plus jeune âge; il est souvent monté à un an et, dès deux ans, on l'emploie aux plus durs travaux, aux courses interminables. Mal nourri, peu ou pas soigné, il est surmené sans merci. Il ne peut donc acquérir tout son développement et n'est bientôt qu'un animal fourbu, indigne de servir de reproducteur. ”
