Félix Pichon-Vendeuil

Résumé

Félix Pichon-Vendeuil La question chevaline en Tunisie (1902)

On peut dire qu'elle fait en quelque sorte partie de la famille et qu'elle est pour l'Arabe une bête de luxe, un capital de production qu'il ménage.
Tout autre est le sort du cheval.
Il est traité en bête de somme dès son plus jeune âge; il est souvent monté à un an et, dès deux ans, on l'emploie aux plus durs travaux, aux courses interminables. Mal nourri, peu ou pas soigné, il est surmené sans merci. Il ne peut donc acquérir tout son développement et n'est bientôt qu'un animal fourbu, indigne de servir de reproducteur.
Source : Gallica

Félix Pichon-Vendeuil La question chevaline en Tunisie (1902)

Aujourd'hui, les officiers les plus distingués du service des remontes, auquel appartenait naguère encore l'éminent inspecteur général, M. le général Faverot de Kerbrech, et les éleveurs les plus réputés, parmi lesquels M. Bédouët qui, depuis 25 ans, pratique l'élevage au haras de Saint-Georges, avec un rare succès, tous sont depuis longtemps d'accord pour proclamer la nécessité de la castration.
C'est qu'en effet le barbe hongre ne peut être considéré comme inférieur au barbe entier.
Il lui est, au contraire, supérieur pour le service de l'agriculture comme pour celui de la guerre.
Source : Gallica

Félix Pichon-Vendeuil La question chevaline en Tunisie (1902)

L'établissement de Sidi-Tabet remplira donc enfin la haute mission qui lui fut confiée jadis.
Comme Tiaret, il deviendra, pour la Tunisie, un véritable conservatoire de la race chevaline, une sorte de fonderie où l'on coulera dans des moules choisis les éléments les plus aptes à donner les plus belles espérances.
La Tunisie ne sera pas seule à en recueillir les heureux effets. La Société concessionnaire y trouvera aussi son avantage.
Source : Gallica

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