Gabriel de La Landelle,
Les Princes d'ébène, par G. de La Landelle…
(1852)
“ Théone essuyait ses larmes, ses yeux reconnaissants se levaient sur la comtesse de Mareulles. — Si celui que tu as choisi est digne de toi, s'il t'aime... — Mais, il ne m'aime pas ! interrompit la jeune fille en se jetant dans les bras de sa tante. Et pour la seconde fois ses pleurs coulèrent abondamment. La comtesse les essuya. Elle était dans son rôle le plus naturellement du monde ; n'importait-il point d'obtenir un aveu complet ? La tête de sa jeune nièce reposait sur son coeur. — Quel est donc celui qui a pu te voir sans t'aimer? L'ingrat ! Dis-moi Théone, depuis quand l'aimes-tu ? ”
