Gustave Aimard

Gustave Aimard

Résumé

Portrait de Gustave Aimard Gustave Aimard Le Robinson des Alpes

Au nom du Ciel, père ? s’écria Marcel, avec une indicible émotion... Mon père !... Serait-il donc de retour !
— Oui, garçon, réjouis-toi, ton vrai père est revenu et sa plus grande joie sera de te revoir.
— Oh ! tout de suite, tout de suite, s’écria le jeune homme dont l’émotion étranglait la voix. J’aurais été si heureux de le revoir, lui que j’aime au-dessus de tout. Ignore-t-il donc ?...
— Ton père n’ignore rien, Marcel, dit affectueusement l’homme au burnous ; il sait que ton amour pour lui est un culte.
Source : Gutenberg

Portrait de Gustave Aimard Gustave Aimard Le Robinson des Alpes

Nous sommes réunis !
— Pour toujours, garçon ! s’écria Jacques Chrétien.
— Et tu seras heureux, ajoute Pierre Morin.
— Car nous ne nous séparerons plus ! s’écria l’homme au burnous avec élan.
— Merci, s’écria Marcel, les yeux pleins de larmes. Oh ! je savais bien que vous ne m’oublieriez pas !
— Jamais ! s’écrièrent-ils d’une seule voix.
Marcel se jeta dans les bras de sa mère adoptive, il embrassa tous ses amis et fut tour à tour embrassé par eux. La joie de tous était aussi vive que la sienne, et tous pleuraient comme lui. Mais ces larmes étaient bonnes et faisaient du bien.
Source : Gutenberg

Portrait de Gustave Aimard Gustave Aimard Le Robinson des Alpes

La chienne n’accourut pas auprès de lui, ainsi qu’elle en avait l’habitude ; cela l’inquiéta fort ; il la crut blessée. Il se hâta d’allumer la lampe ; dès qu’un rayon lumineux éclaira la chambre, il poussa un cri de surprise et de joie. Petiote n’était pas blessée : couchée sur sa litière, au pied du lit de son maître, elle allaitait deux petits chiens, ronds comme des boules, et fixait sur son maître des regards attendris, pétillants d’intelligence ; Marcel lui présenta une grande écuelle de lait, qu’elle lappa d’un trait.
Source : Gutenberg

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