Gustave Dupont-Ferrier, La captivité de Jean d’Orléans…
“ On peut apprécier maintenant quel terrible poids le supplément des 60,000 écus, l’inaptitude aux affaires et la captivité de Charles d’Orléans, sans parler de la mort de Berry, firent peser sur la destinée du comte d’Angoulême. Jean consumait tristement, dans un courageux ennui et dans la misère, les meilleures années de sa jeunesse. Pour sortir de prison, il avait jusqu’ici rencontré, en dépit de Dunois et de Suffolk, trop de cupidité déloyale chez les Anglais, ses maîtres, chez les prisonniers à racheter, trop peu de bonheur, trop peu de pitié chez les princesses dont il briguait la main. ”
