Gustave de Closmadeuc, Chirurgie et barberie en Bretagne avant la Révolution (1869)
“ S'il a le bonheur d'avoir commencé et achevé son apprentissage sous l'œil paternel, en un mot s'il est fils de chirurgien-barbier, son père le prendra un jour à part, lui adressera une courte allocution sur les avantages de la pratique et la nécessité de faire le tour de France, et lui remettant trois écus de six livres et une paire de rasoirs, il lui souhaitera, en l'embrassant, la santé, l'amour de l'étude et la bonne humeur, avec espérance de le revoir bientôt aspirant à la maîtrise. ”
