Jean-Claude-Alfred Prost

Résumé

Jean-Claude-Alfred Prost Souvenirs de Belgique et de Hollande… (1908)

Avant de quitter Anvers, j'avais fait un Sonnet devant la statue de Rubens, ce maître si brillant, auquel j'étais redevable de bien douces émotions artistiques; il me sembla que j'en devais au moins autant à Rembrandt qui m'avait aussi fortement impressionné à son tour.
On me pardonnera, je l'espère, de reproduire ces vers, trop indignes du merveilleux artiste qui me les inspira.
A REMBRANDT
Salut, puissant Génie, incomparable artiste!
Dans ta mâle grandeur concevant tes projets, Toi seul sus disposer et placer les objets Sous un jour inconnu d'un autre coloriste.
Source : Gallica

Jean-Claude-Alfred Prost Souvenirs de Belgique et de Hollande… (1908)

Une telle joie ne m'étant sans doute pas réservée, je dois me contenter de celle, pourtant inespérée, qui m'est échue, lorsqu'une surprise inattendue a mis entre mes mains, non pas une simple ébauche, mais une petite œuvre, bien complète, d'un artiste
auquel ces Géants de l'Art dont j'ai parlé ont très vraisemblablement contribué à donner : le talent, la maîtrise, la célébrité.
Source : Gallica

Jean-Claude-Alfred Prost Souvenirs de Belgique et de Hollande… (1908)

Elle semble être une de ces Hollandaises sérieuses, à la physionomie souriante, dont Rembrandt nous a donné un portrait aussi parfait qu'inimitable, dans celui de Madame Jacobus Bas. Vêtue de la robe noire de veuve, qu'elle n'échangera probablement jamais contre une d'autre couleur, sa tête est couverte d'une coiffe blanche, d'étoffe fine, garnie de dentelle, qui lui sied bien, et dont les plis, les nœuds lui couvrent le cou. Sa figure est pleine; le front, haut; l'œil, regardant un peu endessous, paraît vif et spirituel
Source : Gallica

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