Résumé

Jules-Adrien de Lérue Notice sur Descroizilles (François-Antoine-Henri… (1875)

Peut-on tolérer le mélange des cidres nouveaux avec les vieux, pour les rajeunir ; les introductions de sucre ou de mélasse dans les cidres pour y ranimer la fermentation ? Y a-t-il quelque danger de souffrir qu'on y mette de l'eau-de-vie de vin ou de cidre, pour leur donner plus de corps ou pour en prévenir le dépérissement?
Source : Gallica

Jules-Adrien de Lérue Notice sur Descroizilles (François-Antoine-Henri… (1875)

Le poëte fait ressortir les beautés de la nature ; il peint l'homme, l'instruit, l'élève, le charme par l'harmonie du rhythme ; le chimiste, circonscrivant son horizon aux objets qui frappent les sens, scrute les parties élémentaires des corps pour les faire servir aux besoins de l'humanité, à la vie, à la richesse des nations.
Source : Gallica

Jules-Adrien de Lérue Notice sur Descroizilles (François-Antoine-Henri… (1875)

Peut-on tolérer dans les cidres l'addition des substances absorbantes, telles que les cendres, l'alcali, là craie, la chaux et les terres calcaires en général?
RÉPONSE.
La quantité de cendres, de craie, de matières alcalines et absorbantes qu'on peut introduire dans les cidres, pour en détruire l'acidité, est limitée par la nature même de la chose, et ne peut être considérable. Si la quantité ajoutée était seulement suffisante pour neutraliser entièrement l'acide, les cidres ne seraient plus potables.
Source : Gallica

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