L.-P. Brun d' Aubignosc, Conjuration du général Malet contre Napoléon… (1824)
“ Quant à la dotation, on la regardait comme la récompense du service qu'il allait rendre, en contribuant à asseoir l'autorité déléguée par le sénat au gouvernement provisoire et à préserver la capitale de toute réaction. Tant d'assauts multipliés portés à la conscience du colonel, ne lui laissèrent point le temps de la réflexion. Quelle apparence, en effet, que tout ce qu'il voyait, entendait, lisait, ne fût qu'une déception! il était cependant loyal, dévoilé et fidèle. Nouvelle preuve que Malet avait bien jugé de la puissance du talisman sur lequel il avait appuyé son succès. ”
