La France, le prince Couza et la liberté en Orient… (1864)
“ Le prince sera moins indépendant qu'il ne l'était. Les exigences des cours voisines croîtront naturellement en raison directe de son absolutisme. Moins il pourra se retrancher derrière la responsabilité ministérielle, le vote des Chambres et l'opinion publique, et plus le langage de certains consuls deviendra impérieux. Quand on n'a pas cinq cent mille hommes sous les armes, l'absolutisme du chef de l'Etat se traduit par une servitude envers l'étranger. La docilité qu'il impose à ses sujets, le voisin puissant la lui impose à lui-même. ”
