Résumé

La France, le prince Couza et la liberté en Orient… (1864)

Le prince sera moins indépendant qu'il ne l'était. Les exigences des cours voisines croîtront naturellement en raison directe de son absolutisme. Moins il pourra se retrancher derrière la responsabilité ministérielle, le vote des Chambres et l'opinion publique, et plus le langage de certains consuls deviendra impérieux. Quand on n'a pas cinq cent mille hommes sous les armes, l'absolutisme du chef de l'Etat se traduit par une servitude envers l'étranger. La docilité qu'il impose à ses sujets, le voisin puissant la lui impose à lui-même.
Source : Gallica

La France, le prince Couza et la liberté en Orient… (1864)

L'intérêt du pays et sa dignité, vos voeux, vos besoins urgents, tout a été sacrifié à de coupables passions. Pour prix de son dévouement à la cause nationale, l'élu des Roumains n'a recueilli que l'outrage et la calomnie, et, malgré la sagesse d'un certain nombre de députés, une oligarchie factieuse a sans cesse entravé mes efforts pour le bien public et réduit mon gouvernement à l'impuissance.
Source : Gallica

La France, le prince Couza et la liberté en Orient… (1864)

Le vote est public, inscrit sur des registres avec nom et prénoms, sous les yeux de la police. Et là, où a toujours régné l'arbitraire, où la liberté, la fortune de chacun a constamment dépendu du bon plaisir du chef et de ses agents, môme l'es plus subalternes, n'est-ce pas mettre l'homme dans l'alternative de signer contre sa conscience ou de se placer lui-même sur une liste de proscription (1) ? Tous les paysans que l'on appelle au vote étaient et sont dans un état voisin du servage ! N'est-ce point la plus odieuse caricature du plébiscite et du suffrage universel.
Source : Gallica

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