Résumé

La Politique républicaine. Lettres d'un électeur à son député… (1883)

Dans toute société humaine, il y a toujours eu des pauvres et des riches ; des envieux et des enviés ; toujours la question sociale se présentera, tant que l'humanité souffrante continuera d'exister.
Mais vous m'interrompez pour dire ; «je ne suis pas pétroleur, mes amis les députés n'emploient pas la dynamite.» Vous oubliez, M. le député, les révélations des procès suivis contre les anarchistes. Vous et vos amis de la majorité, vous êtes sapeurs de Dieu. Vous sapez Dieu, cette base éternelle de tout édifice social. Vous êtes les nihilistes et les anarchistes de la morale.
Source : Gallica

La Politique républicaine. Lettres d'un électeur à son député… (1883)

Ils disaient que la possession de la liberté faisait le bonheur des peuples. La nation française devait voir s'ouvrir avec eux une ère de gloire, de liberté, de prospérité publiques. Le despotisme avait vécu ; tous les citoyens désormais, seraient égaux et libres, sous l'égide des lois.
Tel fut, M. le député, le programme de vos amis politiques ; mais la réalité n'a pas répondu à l'attente.
Au lieu de protéger la liberté en France, vos amis politiques nous ont imposé leur tyrannie. Ils ont établi un gouvernement arbitraire et despotique.
Source : Gallica

La Politique républicaine. Lettres d'un électeur à son député… (1883)

Mais si le coeur humain peut s'égarer dans ses sentiments, il est incapable d'échapper à toutes ses tendances naturelles. Il a besoin d'aimer et lorsqu'il se retire de Dieu, c'est pour s'arrêter à l'homme. Réduisant à son gré les limites de l'espace dans lequel il doit se mouvoir, il s'abaisse et se rapetisse. Privé de l'éternelle boussole, par laquelle l'âme humaine devrait toujours se guider, l'homme reste livré à ses passions.
Source : Gallica

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