Résumé

La table de Claude du musée de Lyon (1888)

Toutes les cités de l'Italie possédaient le droit de cité romaine intégral: optimo jure; dans les trois Gaules, on n'avait que le droit de cité romaine incomplet, dépourvu de l'accès au sénat et aux fonctions sénatoriales; Vienne et Lyon faisaient exception. Claude dit « qu'on n'avait pas à regretter de voir des Lyonnais siéger « parmi les personnages de l'Ordre sénatorial », et, plus expressément encore, « que la colonie de Vienne, puissante et abondamment « pourvue d'hommes illustres, envoyait depuis déjà longtemps des « sénateurs à la curie de Rome ».
Source : Gallica

La table de Claude du musée de Lyon (1888)

Pour Vienne, quelques-uns des sénateurs que cette riche colonie envoyait depuis si longtemps à la curie pouvaient même se glorifier d'une origine sénatoriale remontant jusqu'à Jules César. Si donc, à l'époque du Discours, Vienne, aussi bien que Lyon et depuis encore plus longtemps, était en possession du droit d'accès au sénat, c'est-à-dire du droit de cité romaine intégral, le complément auquel Claude fait allusion doit être autre chose que le droit d'accès à la carrière sénatoriale.
Source : Gallica

La table de Claude du musée de Lyon (1888)

Mais il est bon de remarquer qu'en raison de la différence d'étendue des territoires, la colonie de Vienne se trouvait être bien plus grandement avantagée que celle de Lyon.
Nous avons vu que le premier consulat de Valerius Asiaticus peut être reculé jusqu'au règne de Tibère; il faut alors que ce soit ou de ce prince ou de Caligula ou de Claude que les Viennois aient reçu le bienfait exceptionnel dont il s'agit.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature